MAIRIE DE LATOUILLE-LENTILLAC
MAIRIE DE LATOUILLE-LENTILLAC

BIENVENUE SUR LE SITE DE LA MAIRIE DE LATOUILLE-LENTILLAC

 

Madame Le Maire, Danielle GAMBA,  les Adjoints et le Conseil Municipal vous souhaitent la bienvenue sur leur site Internet. Vous y trouverez toutes les informations relatives à la vie de la commune : services, agence postale, conseils municipaux, associations, tourisme, contacts.

 

Nous vous souhaitons une bonne navigation sur notre site Internet, en espérant que vous prendrez plaisir en le consultant.

  Située au sud-est du Pays de la vallée de la Dordogne lotoise et au nord-est du département du Lot, la commune de Latouille-Lentillac touche au Ségala par Lentillac et à la vallée par Latouille, village construit au confluent de plusieurs rivières. Là, se rejoignent en particulier le Cayla, le Tolerme, la Biarque et la Bave qui donne son nom au cours d’eau coulant vers Saint-Céré à quelques 7 km en aval.

     

     La commune créée en 1895 a rassemblé non sans difficultés les deux villages qui constituent son nom : Latouille-Lentillac. Les habitants sont appelés les Latillacois et Latillacoises.

(délibération du 25 janvier 2013. cf: information Conseil Général)

INFORMATIONS DIVERSES

Veuillez cliquer ci dessous afin de remplir en ligne les formulaires 

 

Latouille-Lentillac ou « La nature à cœur ouvert ».

 

La commune .

 Population : 240 h

Surface : 1 171 ha

8 km de long ; 25 km de routes.

 

Latouille-Lentillac s’étire sur la partie nord-ouest du département, entre vallées et Ségala. Latouille-Lentillac, un nom composé, à l’image de son relief, de sa géographie, de son habitat. Un nom qu’on n’oublie pas …

 

 Latouille, quelques maisons jalonnant une portion du CD 30, entre

St- Céré et Latronquière. Un village récent, allongé sur la rive droite du Tolerme, avec sa placette fleurie à l’ombre d’un clocher rassurant. Peu de rides anciennes, pas de mémoire bâtie.

 

C’est vrai, Latouille a laissé cet héritage à sa moitié Lentillac, posée en lisière de plateau sur la  bordure escarpée des gorges du Cayla.

 Lentillac en vigie, sentinelle ségaline dont le regard toise le moutonnement des collines adverses. Le village ancien a conservé le charme authentique qu’il tire de son patrimoine bâti. L’église romane du 11ème siècle retient autour d’elle de vieilles toitures, des murailles lézardées auxquelles des restaurations appliquées ont donné une autre vie. Des  artistes y ont ancré villégiature et inspiration.

 

Entre Latouille et Lentillac, sur un large panorama, s’ouvre l’espace libre d’un Ségala incliné. Un espace large, au relief délicatement plissé où domine le vert puisque la forêt est toujours là, encerclant de près, dans l’espace et le temps, le travail des hommes.

 Au fond, à la rencontre des vallées, repose Latouille, tapie sur cette paume humide dont les doigts d’eau griffent le relief.

 

 

Au plus fort de l’été, quand la chaleur accable les Causses et consume ses forces aux portes des vallées, Latouille-Lentillac exhale la fraîcheur de ses pentes chevelues où l’eau suit son chemin.

 

 

Pour le promeneur, l’enthousiasme se passionne à l’aplomb des vallées, au tournant des sites, dans le conciliabule des ruisseaux.

 Ici une cascade, là une chapelle adossée au granit, la ruine d’un moulin que le cours d’eau dénonce, l’ombre profonde d’un sous-bois et sa respiration humide.

 

 Latouille et Lentillac se découvrent avec assiduité. La tentation de revenir succombe aux forces de leurs charmes. C’est vrai qu’ici la nature est à cœur ouvert et que ceux d’ici, attachés à leur territoire ont conscience de sa richesse qu’ils font connaître et préservent avec une généreuse retenue.

  Découvrir Le chemin  Art Nature  et le Chemin des 3 églises.

 

 Ces deux parcours nous conduisent à la rencontre d’un paysage et des rapports que les hommes entretiennent avec lui.

 Situés sur les flancs de  colline – de 220 m à 500 m au plus haut – ils traversent un panorama représentatif de certaines activités passées et présentes de ce terroir.

 

Là, jusque dans la première moitié du 20ème siècle, gagnait la végétation de feuillus : chênes, frênes, charmes, et surtout châtaigniers que jardinaient encore les cultivateurs d’alors. Il était l’arbre par excellence ; bois d’œuvre, nourriture, litière animale …

 

 La promenade serpente entre taillis abandonnés et plantations nouvelles. Exit la châtaigneraie entretenue, le champ de pommes de terre, la pièce de seigle, la vigne au-dessus du muret, le dévers pâturé.

 

 

 

 

 

Quelques fruitiers, des pectinés, des douglas  ou des « marigoules »

essaient de restaurer une part de ce paysage d’où dépassent, des houppiers dégarnis, les branches malades, faméliques des derniers châtaigniers autochtones.

 Par endroits, on retrouve un pan sauvegardé de forêt traditionnelle, mieux exposée, où se mêlent chênes, bouleaux, charmes, merisiers … dont l’harmonie allume les sous-bois d’automne.

 

Ici, la nature, largement préservée, a forcement tissé des relations intimes avec ses habitants.

 Ces chemins nous appellent. On se plaît à y paresser, à s’asseoir, regarder, écouter, découvrir. Des moments délicieux dont la meilleure définition serait dans ces lignes d’Henri Bosco :

 « C’est un beau sentier, un de ces sentiers qui vous accompagne, avec lesquels on peut parler et qui vous font tout le long du chemin un tas de confidences… »

    Vous vous laisserez tenter. Latouille et Lentillac ne sont pas       si loin.

Chemin art Nature

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